Daphné Buiron – Le Tour de l’île – Photographies

Daphné Buiron – Exploratrice des îles

Exposition de photographies du 13 au 16 juillet 2021. Projection  reportage « Ravitailleurs polaires: face à la nature et la modernité.  » Durée, Environ 20 minutes

Salon du Livre insulaire – Ouessant

 

 

mardi 13 juillet
12 h : Inauguration de l’exposition sur Ouessant
14 h :  Reportage Photos Groenland (salle polyvalente)

jeudi 15 juillet
11 h 30 Rencontre avec Daphné Buiron (café littéraire au Salon)

Un tour de l’île : d’explorations en secrets furtifs

Il y a cinq ans, je découvrais Ouessant, par un mois d’Avril aux giboulées marquées. Le coup de cœur fut immédiat. L’île apparut comme un être à part entière, débordant d’une énergie intemporelle, et d’une beauté puissante. Après la rencontre avec l’île, ce fût celle, aussi précieuse, de ses habitants, auxquels je rêvais de m’identifier. Une communauté solidaire, construite d’histoires brutes et de goût pour le vrai.

A partir de ce jour, je revins sur l’île très régulièrement. La résidence dans le sémaphore finit de me lier charnellement à Ouessant. Lieu d’inspiration poétique et laboratoire d’apprentissage photographique. Je découvris qu’en arpentant inlassablement ses sentiers, par toute saison, toute humeur, toute lumière, je décelais des mondes imaginaires et des bribes oubliées de mon être. Une quête sans fin. C’est cet aspect miroir mystérieux de l’île que je souhaite exposer dans approche sensible. Un hommage à cette terre, devenue une amie.

Extraits des textes de l’exposition :

L’île aux femmes détricote les nœuds du passé à coup d’aiguilles de genêt, de vent, de moutons laineux. L’île-ancre tisse des amarres incassables arrimés à nos cœurs. Pour ne plus jamais se perdre aux méandres intérieurs.
Je tourne autour du cœur de l’île en l’évitant, comme les moines bouddhistes tournent autour des grands stupas sacrés. Toujours dans le sens des aiguilles d’une montre, pour ne pas convoquer la colère des dieux. Chanter, pousser du bout des doigts les moulins de prière. Saluer, les petits moulins d’autrefois.

Passionnée par les régions polaires, les îles, les voyages et bercée par les romans d’aventure, Daphné Buiron est glaciologue de formation. Elle a passé beaucoup de temps dans les régions polaires et travaille régulièrement comme guide d’expédition conférencière. En 2012, elle a effectué un hivernage d’un sur une petite île au large de l’Antarctique, à la base d’Urville, source de ses premières expressions artistiques. Sa passion et son émerveillement, elle les partage à travers des impressions photographiques et l’écriture d’articles, de documentaires, de livres pour la jeunesse et de récits de voyage et de poèmes.

« Une si longue attente ». Ecosse Shetland.

Une si longue attente, échange épistolaire des îles Shetland.

Salon Ouessant 2018

 

« Robert Jamieson (1827-1899) et Barbara Laing (1838-1923), deux jeunes Shetlandais du milieu du XIXe siècle, se sont fait la cour pendant trois ans et demi, et ce, de façon épistolaire jusqu’à leur mariage en 1861. Ces lettres sont en quelque sorte le récit de leurs amours mais constituent également un témoignage précieux sur la vie quotidienne des Shetlandais à cette époque.

Elles sont écrites en anglais bien que ce ne fût pas leur langue maternelle. Ils s’exprimaient certainement en shetlandais, dialecte qu’ils n’utilisaient pas dans leur correspondance, même la plus intime.
À l’époque où ces lettres furent écrites, Robert était un jeune maître d’école, âgé de 31 ans. Orphelin à 10 ans, il avait, malgré des circonstances difficiles, pu faire des études et devenir instituteur. Les lettres nous révèlent que c’était aussi un cultivateur très actif, et qu’il accomplissait d’autres tâches annexes pour la communauté telle que la rédaction de lettres, chose assez courante dans les zones rurales en ce temps-là, et qui lui permettaient d’améliorer son maigre salaire. Pendant de nombreuses années, il remplit également la fonction d’agent d’émigration pour la Nouvelle-Zélande.
Barbara, âgée de 20 ans en 1858, était la fille du maître d’école de Gulberwick. Robert l’avait rencontrée lorsqu’il prit des cours de navigation auprès de son père, Robert Laing. Sa vie n’avait rien du confort victorien. Non seulement elle aidait à élever ses jeunes frères et sœurs, mais travaillait aussi dans les champs. Elle trouvait cependant le temps de tricoter et de coudre, de s’adonner à la lecture, à la musique et d’apprendre le français. »

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Une si longue attente
Avant-propos de Kay Wheatcroft
Préface de Christine De Luca / Traduction de Jean-Paul Blot

120 pages Prix : 14 €        ISBN : 978-2-85792-214-8

Rendez-vous le vendredi 24 août vers 14h14 au salon du livre insulaire

pour un café littéraire avec Pierre Delignière, président de Bretagne-Ecosse pour en savoir un peu plus sur cette histoire et cet ouvrage.

 

îles d’Iroise. Photographies – Ronan Follic

exposition îles d’Iroise Ouessant 2018

îles d’iroise par Ronan Follic- photographies


A l’occasion de la 20e édition du Salon International du Livre Insulaire qui se déroulera – du 23 au 26 août 2018, sur l’île d’Ouessant, le public pourra découvrir le regard du photographe Ronan Follic, sur les îles de la mer d’Iroise.

Cette exposition sur les paysages maritimes et insulaires des îles finistèriennes croqués en toutes saisons avec l’oeil d’un insulaire du sud de cette Iroise, sera une première à Ouessant.

Ronan Follic
Exposition Iles d’Iroise.

Pour le grand public amateur de sensations et d’émotions visuelles sera surpris de découvrir cette lumière réelle ou mécanique des phares de la côte ouessantine ou molénaise tandis que les insulaires amoureux de leur horizons, découvrirons aussi avec grand plaisir cette vision si familière et à la fois si différente de la leur.


[Exposition du jeudi 23 août au dimanche 26 août 2018. de 10 h à 20 h 00.
Au salon du livre. bourg de Lampaul. Entrée Libre] 


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Ouessant Ronana Follic
Exposition Iles d’iroise.