Prix du Livre Insulaire 2021

Le Prix du LIVRE INSULAIRE 2021 sera remis en juillet, à l’occasion de la 23e édition du Salon international du Livre Insulaire, sur l’île de#Ouessant #Bretagne.  Il comporte un Grand Prix des Iles du Ponant et trois catégories éditoriales : littérature générale, sciences et littérature jeunesse. ♦ Dates de parution pour concourir : 1 avril 2019 et 1 avril 2021.

La remise des prix aura lieu pendant le salon du Livre insulaire du 13 au 17 juillet sur l’île d’Ouessant.

  • (page en construction)

LITTÉRATURE JEUNESSE

LA SECTION LUCKY,

de Frédéric Schmitter (Édition du ROCHER)

 

 

Frédéric Schmitter a toujours été attiré par les énigmes, puzzles, et casse-tête, ce qui l'a mené tout naturellement vers la littérature potentielle. Avec Jacques-Perry Salkow, il a publié trois ouvrages : "Les dessous des mots d'amour : 100 énigmes, anagrammes et jeux de mots surprenants" paru en 2010 chez Points Seuil.  "Petits propos pessimistes pour plaisanter presque partout" (Équateurs, 2014) dont l’originalité avait été saluée.  "Sorel Éros", un palindrome de 10 001 lettres débuté en 2002 (Éditions Rivages, 2020) préfacé par Paul Fournel, ancien président de l'Oulipo. Il a également publié seul un e-Book sur Georges Perec dans la collection Duetto aux Éditions Nouvelles Lectures, en 2017. "La Section Lucky" est son premier roman.
Percq-en-l’île,

de Jean Villemin (Editions Mazeto  Square )

 

 

Artiste plasticien, lauréat de plusieurs concours de sculptures monumentales, il a réalisé des commandes publiques du Ministère de la Culture et de la Fondation de France.Auteur de romans et de livres illustrés pour la jeun esse. L'auteur est un amateur d'îles septentrionales. Il a une passion pour certaines des îles de la Mer des Wadden aux Pays Bas et la mer en général. Plusieurs ouvrages, tels que BALEINE !!, DANS LA BALEINE , traitent des mystères et des mythes qu'ont susc ités les mégaptères dans la littérature. L'ICEBERG ROUGE album publié en 2010 participe de cette même fascination pour les Wadden et les cétacés. DÉLUGE publié en 2021 est un album maritime et eschatologique dans lequel le héros croise une baleine. L'auteur travaille à l'encre sépia ou noire, encre de Chine.
Ogre au turban,

de Nassuf Djailani (textes) et Moniri M’bae (illustrations) (Édition KOMEDIT)

 

Nassuf Djailani est né dos au Mont Boungoubé et face à la baie de Chiconi. Un village de pêcheurs au centre de l'île de Mayotte, coincé entre le village de Sada et la localité de Tsingoni. Il a grandit au milieu des confréries Qâdri et Chadhuli fréquentées par ses grand-parents qui lui ont transmis la passion de la poésie. Quand on lit son œuvre autant la poésie, les nouvelles, ses pièces de théâtre ou encore ses romans, on se rend compte de l'héritage culturel qui irrigue ses textes. Des œuvres à la fois tendres mais aussi critiques de la société mahoraise, comorienne, indianocéane qu'il observe avec lucidité. 
Moniri M’baé est né le 7 fevrier 1973 à Antananarivo (Madagascar) de parents comoriens et d’une fratrie de 10 frères et sœur… À 8 ans, il quitte la Grande Île pour vivre à La Réunion.Il découvre le dessin tardivement à l’âge de 14 ans et se passionne définitivement pour le 9ème art. C’est ainsi qu’il rejoint à 17 ans l’équipe du Cri du Margouillat, première revue de bandes dessinées de l’océan Indien. C’est au milieu de futurs illustres auteurs tels que Michel Faure, Tehem, Li an, Serge Huo-Chao-Si, Appollo qu’il fait ses premiers pas dans le monde de la BD. Bac en poche, il quitte la douceur de son île pour une faculté d’arts plastiques à Montpellier. La morosité des cours théoriques dispensés dans sa faculté le pousse à tenter sa chance aux Beaux-Arts d’Angoulême où il peut allègrement assouvir sa passion du dessin. La capitale de l’image va devenir durant 20 ans sa ville d’adoption. Moniri M’baé retourne vivre à La Réunion fin avril 2012 et continue à faire des ateliers BD, des carnets de voyages et réalise des livres jeunesse chez Zébulo Éditions.
La ravanne de Daniella,

de Amarnath Hosany -Prix du livre insulaire jeunesse 2015 (textes) et Joëlle Betsey-Maestracci (illustrations) (Édition Atelier des nomades)

 

Amarnath Hosany est né et vit à l’île Maurice.Scénariste et auteur de nombreux albums et romans pour la jeunesse, il suscite souvent dans ses ouvrages une réflexion sur l’inégalité et l’injustice sociale. Ses textes sensibles ont été régulièrement sélectionnés et primés. En 2019, Les Papillons de Risha publié aux Éditions Hong-Fei sont sélectionnés pour le Prix Unicef de la littérature jeunesse.
Tizan et le loup, Atelier des Nomades, 2018
Les Papillons de Risha, Éditions Hong-Fei, 2018
Le facteur, Éditions Bartholdi, 2015
Tizan et l’arbre à bonbons, L’Élan vert, 2016
Chung et les couleurs de l’arc-en-ciel, L’Harmattan, 2013

Joëlle Betsey-Maestracci est née et vit à l’île Maurice. Diplômée d’arts graphiques, elle est aujourd’hui imprimeur ainsi que la fondatrice du collectif de jeunes artistes Zourit à l’île Maurice. Joëlle Betsey-Maestracci voyage à travers des styles artistiques différents, de la tablette graphique à la peinture à l’huile, l’acrylique et les crayons.
Ma boite à bonheur, Brin de folie, 2020
Mais pourquoi donc… (le requin ; le poisson clown ; le gecko), Editions du Cyclone, depuis 2016
Le Dodo, mythes et légendes, Orphie, 2013
Un flamboyant Père Noël,

de Fabienne Jonca – Prix du livre insulaire jeunesse 2013 (textes) et Iloë (illustrations) (Edition Atelier des nomades)

 

Fabienne Jonca est née en Catalogne et vit à l’île de La Réunion. Elle jongle avec différentes formes d’écriture pour la jeunesse et les adultes : livres, films documentaires, courts-métrages… Elle mène des projets et anime des ateliers d’écriture au gré de ses voyages. Elle a été souvent récompensée pour la qualité de ses ouvrages. En 2020, Un Flamboyant père Noël a reçu le Prix Afrilivres de l’édition.
Z’oiseaux rares, Zébulo, 2019
Ma cuisine marmailles, Epsilon, 2016
Les religions à l’île Maurice, Éditions Vizavi, 2015
Tu me fais tourner la terre, Epsilon, 2015
La Réunion des enfants, Océan Éditions, 2014
Edgar, le chat souris, Epsilon, 2prix du livre insulaire 2013

Iloë

Iloë est née et vit à l’île Maurice. Elle est styliste, comédienne et illustratrice. Elle développe ses talents d’illustration pour des revues mais aussi pour l’édition avec l’Atelier des Nomades depuis 2017. En 2020, Un Flamboyant père Noël a été finaliste du Prix Vanille de l’illustration et a remporté le Prix Afrilivres de l’édition.

La Carte magique, Les secrets de Méralikan, Atelier des Nomades, à paraître avril 2021
La Carte magique, Le labyrinthe de Villebague, Atelier des Nomades, 2019
La Carte magique, Le mystérieux phare d’Albion, Atelier des Nomades, 2018
Rêve d’oiseau,

de Shenaz Patel (textes) et Emmanuelle Tchoukriel (illustrations) (Edition Atelier des nomades)

 

Shenaz Patel est née et vit à l’île Maurice. Journaliste, dramaturge, romancière et traductrice, elle est aussi auteure de bande dessinée et de jeunesse. Auteure engagée, elle s’intéresse à la vulgarisation de l’Histoire et en particulier celle de l’esclavage et à la déportation. Ses ouvrages ont souvent été primés. Elle a été nommée Chevalier des Arts et des Lettres en 2013.

Histoire de Maurice T3, Éditions IPC, 2020
Histoire de Maurice T2, Éditions IPC, 2018
Le Bestiaire mauricien, Atelier des Nomades, 2016

Emmanuelle Tchoukriel est née et vit en France. Passionnée de nature, elle poursuit des études de communication visuelle avant d’entrer à l’École Estienne de Paris. Spécialisée dans le dessin scientifique, elle excelle dans l’illustration de la flore et de la faune. Elle publie depuis 2009 Les Inventaires illustrés chez Albin Michel jeunesse.

Beautés de la nature, Albin Michel jeunesse, 2018
Nos saisons, Nathan, 2016
Le Bestiaire mauricien, Atelier des Nomades, 2016

LITTÉRATURE GÉNÉRALE

Cantique du Balbutiement,

de LP Dalembert (Éditions B. Doucey)

 

 

La vie de cet écrivain haïtien, né en 1962 à Port-au-Prince, est placée sous le signe du voyage et du dialogue des cultures. Ce vagabond polyglotte, qui a séjourné à Paris, à Rome, à Jérusalem, à Berlin, en Amérique du Sud, aux États-Unis ou en Afrique noire, est à la fois romancier, nouvelliste et poète. Après un premier roman intitulé Le crayon du bon Dieu n’a pas de gomme (Stock, 1996), il a publié divers récits ainsi que des recueils de poèmes. Parmi ses derniers romans, on peut citer Avant que les ombres s’effacent et Mur Méditerranée aux éditions Sabine Wespieser. En 2019, il reçoit le Prix de la langue française. Il a souhaité confier sa poésie aux Éditions Bruno Doucey qui ont publié, en 2017, son recueil En marche sur la terre, puis, en 2020, Cantique du balbutiement.
Napoléon, les derniers témoins racontent.

Daniel Chanteranne (Éditions du ROCHER  )

 

HDavid Chanteranneistorien, David Chanteranne est rédacteur en chef du magazine Napoléon Ier – Revue du Souvenir Napoléonien. Il a publié, seul ou en collaboration, une quarantaine d'ouvrages spécialisés sur Napoléon. Il est également conservateur du musée Napoléon de Brienne-le-Château.  Les douze morts de Napoléon, PASSES COMPOSES, janvier 2021-Napoléon: Sa vie, ses batailles, son empire, GRÜND, septembre 2010-Napoléon et les grandes cérémonies impériales, CABÉDITA EDITIONS, février 2018-Le petit livre de Napoléon, PAPIER CADEAU, septembre 2019- Napoléon aux 100 visages, Le cerf, mai 2019 PHOTO@CHRISTIAN CHIQUELLO
Naître ici,

de Nassuf Djailini (Editions B. Doucey)

 

 

Nassuf Djailani est né à Mayotte, dans l’archipel des Comores, en 1981. Après avoir passé une partie de sa scolarité à Mayotte, il quitte son île natale pour La Réunion, puis Marseille où il passe son baccalauréat. Il intègre ensuite l’école de journalisme de  Bordeaux, s’installe enfin à Limoges où il travaille pour France Télévisions. Très préoccupé par la situation dans l’archipel des Comores, il crée en 2010 Project-îles, revue d’analyse, de réflexion et de critique sur les arts et les littératures de l’océan Indien. Sa plume est avant tout celle d’un écrivain, romancier, dramaturge et poète engagé dans le monde. Son recueil Naître ici est paru en 2019 aux Éditions Bruno Doucey, et a reçu le prix Fetkann ! Maryse Condé pour la catégorie poésie en 2020.
Ouessant.

de Julien Amic  (Éditions Glénat)

 

 

Julien Amic est un photographe passionné par tous les aspects du monde marin et insulaire. De formation scientifique, c’est aussi un naturaliste spécialisé dans les oiseaux marins et les cétacés. Engagé, il est impliqué depuis de nombreuses années dans la préservation de notre belle planète, avec une volonté de sensibiliser chacun d’entre nous à la beauté et la fragilité du milieu dans lequel nous évoluons.

 Obsessions de lune,

de Soeuf Elbadawi (Editions @ Bilk /Soulk -Monori Comorres )

 

 

Soeuf Elbadawi. Auteur et artiste comorien, anciennement journaliste, il consacre toute son oeuvre à questionner le destin de son archipel de naissance et son rapport au monde. Quatre îles, aujourd’hui divisées en deux rives, suite à un processus de décolonisation inachevée.
Obsessions de lune/ Idumbio IV, comme nombre de ses écrits, parle des îles de la lune – les Comores – et du tristement célèbre Visa Balladur, instauré en 1995 par la France aux Comores.
Un dhikri pour nos morts la rage entre les dents (Vents d’Ailleurs), 2013.
Moroni Blues/ Une rêverie à quatre (Bilk & Soul), 2009.
Un poème pour ma mère/ Une rose entre les dents (Komedit), 2008.
Moroni Blues/ Chap. II (Bilk & Soul), 2007.

Ubuntu ce que je suis,

de Emmanuel de Reynal (Editions l’Harmattan)

 

 

Emmanuel de Reynal est un acteur engagé dans la vie économique et sociale de la Martinique. Né en 1965 à Fort-de-France, il fait carrière dans la publicité régionale et participe activement à la vie associative de son île.  Il est l’un des premiers adhérents de l’association Tous Créoles, fondée par Roger de Jaham et Gérard Dorwling-Carter en 2007, dont le but est de rapprocher les différentes communautés antillaises pour « faire de nos différences une œuvre collective ».  Il préside pendant 6 ans (2012-2018) l’association Contact-Entreprises dont l’objectif est de remettre les valeurs entrepreneuriales au cœur de la vie sociale et de faire « tomber les murs » entre le monde économique et tous les mondes qui l’environnent (éducation, jeunesse, politique, administration, associatif...).  Il fait partie de ceux que l’on qualifie de « béké », terme qui, aux Antilles Françaises, désigne les blancs créoles descendants des premiers colons européens.
Eclipse(s),

de Ezio SINIGAGLIA (Éditions Zeraq )

 

 

Eugenio Akron, architecte triestin à la retraite, réalise son dernier vrai voyage. Sa destination ? Une île nordique, un radeau de basalte perdu en pleine mer d’où il pourra assister à une éclipse totale de Soleil.
La solitude d’Akron – quoique plutôt paisible – sera de courte durée : il fait connaissance avec Mrs Wilson, une charmante Bostonienne venue elle aussi admirer ce spectacle. Leur rencontre est une chance, un coup du destin, qui fera ressurgir à la surface le passé d’Eugenio. Un roman à la page, qui traite de sujets modernes et qui pousse à réfléchir sur soi-même et sur le but de la vie sans toutefois attrister grâce aux images surprenantes et aux descriptions magnifiques de la scène naturelle où se déroule l’histoire. Les exercices de style se fondent et se confondent avec une histoire qui incite à réfléchir mais qui laisse aussi admirer la beauté des langues.

 

 

 

 

Ezio Sinigaglia (Milan, 1948) a vécu de différents métiers, tous liés à l’écriture. Il a notamment traduit et suivi l’édition de classiques français (Perrault, Marcel Proust, Julien Green) et a publié des contributions dans de prestigieuses revues papier et en ligne. Eclissi (Rome, Nutrimenti, 2016) est le vainqueur, quatre ans après sa publication, du prix Modus Legendi 2020.
Côté cour, côté jardin,

de Franck Lacorre (Éditions Atelier des Nomades)

 

 

Né en France, Franck Lacorre vit depuis plusieurs années à l’île Maurice avec sa famille. Ex-banquier, il est aujourd’hui consultant indépendant, formateur à la MCCI Business School et chroniqueur dans la rubrique Histoire du magazine mensuel La Gazette. Côté cour, côté jardin publié en 2020 à l’Atelier des Nomades, est son premier roman.

Misère,

de Davina Ittoo (Éditions Atelier des Nomades)

 

 

Née à l’île Maurice, Davina Ittoo est maître de conférences à l’Open University of Mauritius. Son recueil de nouvelles, La Proscrite et autres nouvelles, a remporté en 2015 le prix Jean Fanchette présidé par J.M.G. Le Clézio. Elle reçoit en 2019, le Prix Indianocéanie pour son roman Misère.
Bibliographie
Misère, Atelier des Nomades, 2019
Proscrite et autres nouvelles, Précigraph, 2015
L’île d’elles,

de Romuald GIULIVO (Éditions Anne Carrière)

 

 

Romuald Giulivo est né en 1973. L’Île d’elles est son premier roman."Sous la lumière brûlante d’une île volcanique de Méditerranée, trois jeunes gens font le difficile apprentissage de la vie. Nanni, garçon indolent, vit dans le souvenir de son père et de ses fantasmes pour une célèbre pianiste. Ugo, écorché vif, rêve de fuir loin des petits trafics, mais une ardeur irraisonnée pour la mère de son meilleur ami le retient. Et Sofia qui se tait, qui observe. Elle sait bien que les deux garçons resteront la plus grande émotion de sa vie… Grandir, aimer ou devenir adulte, c’est comme se jeter à l’eau. Au départ, on se sent renaître. On remonte à la surface et l’on respire à pleins poumons, on s’écarte du rivage jusqu’à ne plus avoir pied et l’on se sent enfin libre. Puis viennent les premières vagues, les premiers courants. Alors on découvre que la mer est plus agitée qu’il n’y paraissait depuis la plage. Et aussi que l’on ne sait pas vraiment nager… Dans ce premier roman, aussi lumineux qu’incandescent, Romuald Giulivo compose une histoire au tempo envoûtant qui doit autant au jazz, au film noir qu’à la couleur des ciels italiens, et dit admirablement la beauté ou la détresse des sentiments."

LITTÉRATURE SCIENTIFIQUE

Pratiques et imaginaires des mangroves de Mayotte dans les littératures francophones contemporaines.

Linda DRASOAMANANA  (Éditions PETRA)

 

 

 Linda Rasoamanana est maître de conférences au Centre universitaire de Mayotte depuis sa création à Dembéni en 2012. Elle a été la première directrice (2012-2015) du département Lettres et Sciences Humaines de cette jeune université française du sudouest de l’océan Indien. Les recherches de Linda Rasoamanana portent sur la littérature française du XXe siècle (notamment Albert Camus et Emmanuel Roblès) mais aussi sur les littératures francophones des îles Comores et Madagascar (en particulier Nassur Attoumani et David Jaomanoro). Auteure d’une quarantaine d’articles sur ces deux champs, elle a aussi co-dirigé deux ouvrages collectifs en lien direct avec l’insularité : Les Littératures francophones de l’archipel des Comores (2017) et Les Représentations sociales des îles dans les discours littéraires francophones (2018). Depuis 2017, elle participe au projet scientifique interdisciplinaire ARESMA (Agir pour la résilience des systèmes socio-écologiques de mangroves de Mayotte afin de favoriser leur préservation) soutenu par la Fondation de France et porté par six enseignants-chercheurs du Centre universitaire de Mayotte.

( le prix n’ayant pu être remis en 2020, l’organisation a ouvert le prix 2021 aux deux années de manière exceptionnelle).