Résidence d’écrivain Ouessant 2018

Résidences d’écrivains Ouessant 2018

L’insularité  du 21e siècle…. Comment penser la vie des iles aujourd’hui. Qu’est-ce que la nouvelle insularité…

Un mois à deux, ou deux mois ou trois ou quatre mois seul, entre août et novembre 2018, la résidence d’écriture de l’association Culture arts et lettres des îles vous est proposée lors de cet appel à candidature.

La résidence est ouverte aux écrivains francophones, éligibles aux bourses de Création du centre national du livre, publié par un éditeur professionnel.  Les genres littéraires mis en avant en 2018 sont de préférence axés sur la création théâtrale voire la fiction.

Pour  candidater, le projet d’écriture présenté doit être  insulaire soit par l’auteur soit par l’ouvrage.

Merci de nous adresser vos candidatures avant le  1er février 2018. Avec un dossier comprenant une lettre de motivation, un cv artistique avec photo libre de droits, la liste des publications (ou représentations pour le théâtre) et une note d’intention. Les demandes bourses du cnl sont à déposer pour le 20/02/2018, après validation de notre commission résidence.

Période ouverte en 2018 : août à novembre 2018

Nous envoyer le dossier soit par mail : contact @ livre-insulaire.fr ou par courrier à Association Cali. Village de Toulalan 29242 Ouessant.

 

assemblée générale de CALI 2017

Ouessant.03/01-17:00 maison des iles et des livres

Nous vous invitons à partager le verre de l’amitié en ce début 2018 mais avant nous aurons débattus de notre merveilleuse année islandaise et préparé nos projets à venir.

Bien évidemment pour ceux qui nous suivent avec grande fidélité,  ils savent que grâce aux intervalles nous fêterons notre 20 e Edition du salon du livre insulaire en 2018. Et pour ceux, experts en Culture Arts et lettres des iles, adhérents ou pas, ils se souviendront que 2019 sera aussi l’année  des 20 ans de l’association Cali…  bref les iles c’est toute une histoire, venez la partager  avec nous ! Toutes vos idées sont les bienvenues, surtout les anciens ceux de 1999, vous êtes cordialement invités  ! Ah oui c’est le mercredi après les fêtes…

Sophie Salleron lecture Publique

Lecture publique ouverte à tous en présence de

Sophie Salleron 

écrivain en résidence au Créac’h

le mercredi 25 octobre 2017

de 14 h 30 à 16 h 30

Salle du conseil municipal Mairie de Ouessant

 

Palmarès du Prix du Livre Insulaire 2017

Actualités. rentrée littéraire. Ouessant. Le Prix du Livre Insulaire 2017 a été remis lors de la 19e édition du salon international du livre insulaire 2017 comprenant le grand prix 4 prix et 5 mentions spéciales.

l’ensemble des commentaires Palmares du Prix du livre insulaire – Ouessant 2017 ou à lire en ligne ici

Palmarès en résumé

Grand Prix des îles du Ponant 2017
Enez Sun – Carnet d’un géographe
Louis Brigand
illustré par Didier-Marie Le Bihan
Editions Dialogues

Prix du livre insulaire 2017 – catégorie Littérature Générale
La Boutny à Pitcairn –
Mais que sont les révoltés devenus.
Sébastien Laurirer
Editions Zeraq

Prix du livre insulaire 2017 – catégorie Sciences
Les Coléoptères de l’île de La Réunion
Coordonateurs : Yves Gomy, Rémy Lemagnen,
Jacques Poussereau
Editions Orphie

Prix du livre insulaire 2017 – catégorie Roman Policier
Connemara Black
Gérard Coquet
Editions JIGAL

Prix du Livre Insulaire Catégorie Jeunesse

Achille, la promesse du pirate
Hervé Féat
auto-édition

Merci pour leur travail, leur veille littéraire  et leur discernement aux
Membres du Jury 2017:

présidée par Annabel Chanteraud, Gilbert David, Catherine Domain, Henri Belbeoch, Alexis Gloaguen.
Jury Jeunesse : présidée par Jicky Baron, Elisabeth Barbe, Apolline Tual, Christiane Lucas, Hervé Rigodat
Jury Roman Policier : Bertrand Durosoy, Françoise Rouxel, Françoise Cozan, Paul Jézéquel, Françoise Lamour, Anne Laure Pasteur.

Le lauréat du Concours de Nouvelles 2017 est…

Oyez Oyez Oyez,

Le lauréat du Concours de Nouvelles Insulaires 2017 catégorie Adulte est :

Yannick  CENDROWSKI de Lyon, 30 ans, 

pour sa nouvelle intitulée :
« Larmes arctiques ».

Merci à tous les participants , aux membre du jury et à la Compagnie aérienne Finist’air partenaire du concours 2017.

Le texte sera publié dans le prochain numéro de la revue l’Archipel des Lettres.

rendez-vous l’année prochaine pour le prochain concours de nouvelles insulaires.

Lisez, Lisez, Lisez.

poéte en dédidace #Ouessant Jean-Pierre Boulic


 

Auteur en dédicace au salon du livre insulaire du 24 au 27

 

 

 

« Jean-Pierre Boulic en son royaume d’Ouessant »

Ouessant est une valeur sûre. Ecrivains et poètes le savent. Alexis Gloaguen a ausculté l’île depuis sa Chambre de veille (Maurice Nadeau, 2012). Jacques Poullaouec et Hervé Inisan nous ont conduits à Rêver Ouessant (Géorama, 2012). Et tant d’autres auteurs, séduits par la matière brute de l’île et la puissance des éléments qui s’y déchaînent. Jean-Pierre Boulic, lui, parle d’Ouessant en voisin. Habitant le pays d’Iroise, il a depuis longtemps l’île dans sa focale (« Ile toute mauve », avec son « liseré blanc ») Déjà en 2004 il publiait, chez Minihi Levenez, son Royaume d’île (Rouantelez eun enezenn). Le voilà qui récidive chez le même éditeur, dans une publication bilingue français/breton, avec cet Ouessant sans fin (Eusa evid atao), récit d’amour à un « territoire de l’âme » dans lequel le poète déambule en quête de signes. « Vois rien ne manque à ton île/Qui est aussi le royaume/De la parole où surgit/Ce qui demeure invisible ».

Il est clair qu’avec Jean-Pierre Boulic Ouessant ne se résume pas à ce que la mémoire collective en retient le plus souvent (les phares, la mer déchaînée, les îliennes, mais aussi les moutons et l’abeille noire). S’il évoque toutes ces figures tutélaires de l’île, le poète les sublime. Car l’île – on s’en doute – est sous sa plume plus qu’une île. C’est un mystère à déchiffrer. C’est un secret à révéler et à divulguer. Car « Ici palpitent mille reflets d’âmes/A la lisière des eaux ».

Ouessant, nous dit Jean-Pierre Boulic, est « l’œuvre de la création ». Nous sommes dans un monde primordial. Et l’on ne doit pas s’étonner que des références bibliques – comme autant de petits cailloux semés au fil des pages – parsèment le texte. Ainsi « la voix de l’étoile/Au-dessus de l’océan/ouvre le chemin ». Plus loin, les phares en mer deviennent « les lumignons de la sagesse ». Et il y a, de bout en bout, « cette lumière irrésistible/Qui annonce chose nouvelle ».

Une lumière que l’on retrouve dans les photographies de l’auteur accompagnant son texte : cieux au crépuscule, nuits tombantes sur les hameaux, jaillissement des vagues… Autant de tableaux loin d’un certain « folklore » ouessantin, faisant penser à des peintures de Corot ou de Constable. Ce n’est pas rien. »

Pierre TANGUY.

Ouessant sans fin, Eusa evid atao, Jean-Pierre Boulic, brezoneg gand Job en Irien, Minihi Levenez, 88 pages,

Morganez, la petite sirène de l’île d’Yok (Michel Bougeard)

Morganez, la petite sirène de l’île d’Yok

Il était une fois Yok, une île mystérieuse du bout du monde, située à un long jet de pierre du charmant village d’Argenton, tout là-haut dans le lointain Finistère.

Il existe une grotte sur l’île d’Yok. Elle abrita un temps Morganez, une jolie sirène rousse. Cette dernière était l’amie des pêcheurs. Elle était bien différente des autres sirènes, ces créatures marines dont l’unique opération était de séduire les marins et les entraîner dans les sombres profondeurs marines.

Morganez subissait avec une grande souffrance la jalousie de ses semblables, toutes blondes, critiquant sa grande beauté et la couleur rousse de son abondante chevelure.

Après bien des mésaventures, Morganez fut punie par Poséidon et Neptune pour de graves imprudences entraînant la mort d’un pauvre pêcheur. Très en colère, les dieux des mers la firent enfermer dans la grotte la plus profonde de Yok et garder par Reunig un phoque gris à grosses moustaches.

Solitaire et bien triste, le cœur brisé, la petite sirène prisonnière maigrissait à vue d’oeil. Elle n’eut plus goût à rien, désirant même, un court instant, se laisser mourir de faim !

Fort heureusement elle se raccrocha à la vie et se mit à manger des pousse-pieds qui tapissaient en grappes le plafond de la grotte…

Et que croyez-vous qu’il lui arriva grâce à cette nourriture miraculeuse et généreuse qu’elle dégustait matin, midi et soir ?

Toujours est-il qu’elle parvint à s’échapper de l’île d’Yok et se retrouva quelques mois plus tard sur la grande île de Vancouver, tout là-bas dans l’ouest canadien !

Bonne lecture des tribulations de Morganez, de l’île d’Yok à l’île de Vancouver.

L’auteur  sera présent en dédicaces les vendredi 25 et samedi 26 août.

Michel Bougeard, né à Porspoder (Nord Finistère) en 1943. Capitaine au Long cours en retraite. A écrit son premier roman « Le damné de Pennou Pell » en 2008 (La Découvrance), couronné par le prix Écume de mer 2009 et qui a inspiré le film « En solitaire » (2013) avec François Cluzet dans le rôle du skipper…

L’auteur s’apprête à publier à l’automne 2017, la suite de cette trilogie, « L’ex-espion qui en savait trop » puis « Et la vie reprend son Long cours » (Éditions du Cormoran bicéphale).

L’illustratrice : 

Nicole Blouet, diplômée des Beaux Arts de Quimper.

A obtenu le DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique) en 1983.

Artiste et enseignante, vivant à Quimper, elle a réalisé des expositions collectives et personnelles en France et à l’étranger.

Exposition de Peinture Paysage d’Islande par Claude Marchalot

Peintures, photographies, carnets de voyages, expositions thématiques sur l’Islande, sont proposés aux visiteurs du salon du livre, pour découvrir d’autres facettes de cette île.

Islande, route No 1

Le carnet d’un aquarelliste brestois,

Après quelques décennies passées au service de la recherche océanographique, l’Islande ne pouvait manquer d’être, pour Claude Marchalot, une destination fascinante.

Cette île de glace et de feu, traversée de part en part par la dorsale médio-atlantique, est un livre de géographie grand ouvert :sur l’expansion océanique qui chaque année élargit son territoire de quelques centimètres, sur la tectonique des plaques et le volcanisme qui l’accompagne, que les islandais exploitent, malgré ses dangers, pour se chauffer, cultiver et produire de l’électricité, sur les impacts tangibles du réchauffement climatique, ici mesuré par le recul des glaciers et sur la biodiversité marine avec des ressources halieutiques importantes et une pêche omniprésente le long de ses côtes.

L’Islande, c’est aussi l’histoire d’une extraordinairement tenace communauté humaine d’environ 300 000 habitants aujourd’hui qui, depuis cinq siècles, a réussi à subsister et se développer dans un environnement hostile et difficilement accessible, communauté dont le destin a parfois croisé le notre : marié à une paimpolaise et intéressé depuis longtemps par « l’épopée islandaise », l’artiste en a retrouvé (et peint) nombre de témoignages dans le paysage : stèles, hôpital, cimetière… avant de découvrir dans une librairie de Reykjavik, le surprenant livre « Pêcheurs de France, vus par les islandais » de Maria Oskarsdottir, miroir islandais étonnant de l’ouvrage très réaliste de François Chappé (L’épopée islandaise, édition L’Albaron, 1991) et du romanesque « Pêcheurs d’Islande » de Pierre Loti.

Plusieurs de ces peintures ainsi que ce carnet grand format (29 x 29 cm) abondamment illustré de 215 photos et aquarelles, agrémentées des notes de voyage de l’auteur, seront présentées à l’occasion de ce salon dédié à l’Islande..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

voir plus d’informations sur son site internet

2017 : Bistro Islando-Breizh : à vos menus !


LES MENUS DU SALON

Restaurant -Bistro Islande – SALLE POLYVALENTE

Ouvert à tous.

Le Chef Olivier s’est inspiré des menus insulaires, bretons et islandais.

Belisket : Saucisse artisanale grillée au sel de Guérande avec oignons caramélisés + Moutarde de Dijon 10 €
Entrées :
– Salade Korz : Quinoa, poivron, tomate confite, aubergine, courgette, feta, crème de menthe. 5 €
– Assiette Nordique : Carpaccio de Saumon Gravlax crème d’Aneth sur pain de blé noir 7 €
– Accras de Morue + Citron : 6 €
Plats :
– Parmentier de poissons aux poireaux confits 15 €
– Agneau à la mode Islandaise, chou rouge et pomme, patates caramélisées 18 €
– Contrefilet Frites Maison : 18 €
– Portion de Frites Famille : 10 €
Desserts :
– Crumble pomme poire myrtille 5 €
– Fromage blanc avec confiture de myrtille 3 €
– Dessert du jour 5 €
Pensez à réserver votre menu spécial soirée dansante du Samedi soir :
Ragoût d’agneau cuit dans les mottes : 20 €
Musique et bar à vin sur place
merci – Trugarez – þakka þér

TICKETS EN VENTE SUR PLACE ET A L’ACCUEIL DU SALON