Amour, patrie et soupe de crabes.

CALI en mai les rendez-vous littéraires et théâtre de l’association Culture, arts et lettres des îles .

 

les vendredi 31 mai et samedi 1er juin, c’est à Ouessant et nulle part ailleurs.

Pour son quatrième roman, Johary Ravaloson invite à plonger dans l’Antananarivo d’aujourd’hui, depuis les eaux boueuses des rizières remblayées jusqu’aux fontaines multicolores des résidences protégées.
Se basant sur des réalités contemporaines, il convoque des personnages de toutes classes sociales : on a déjà croisé certains d’entre eux dans le recueil de nouvelles « Les nuits d’Antananarivo ». Ils évoluent maintenant en plein jour, et loin des caricatures, frappent avant tout par leur humanité. Lorsqu’ils échappent à leur auteur, ils dessinent un portrait sans concession de la ville, tendre et clandestin, lucide et amoureux.
« Antananarivo. Je voulais parler d’une place sans laquelle ma ville n’aurait été qu’une agglomération irriguée de commerces sans réel échange, habitée par des femmes et des hommes qui ne cohabitent pas. La Place du 13-Mai m’a fait espérer plus encore : un sens à tout ça, un sentiment d’appartenance à l’avenir, car des ancêtres communs ne suffisent pas pour vivre ensemble. Les Fouzas ont accaparé cette place. Ils ont établi une clôture autour. J’ai convoqué un trio pour la faire tomber. Un trio autour d’un enfant de rue qui devrait les aider à tout chambouler. » (J.R.) Nous avions eu le bonheur d’entendre à la salle de la mairie de Ouessant les premières pages.
CALI se souvient de Niv Galibert et de Jean-Lou Bourgeon qui étaient si amoureux des lettres et de Ouessant.
La maison d’édition :
éditions Dodovole https://dodovole.blogspot.com/